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Hariri: l'accord saoudo-syrien n'existe plus
 
 
 
 
 
 
30-01-2011
 
Le président Saad Hariri a annoncé, samedi, que « tout ce qui est relatif à l'initiative saoudo-syrienne s'avère du passé et n'existe plus ni chez Saad Hariri ni dans le courant du Futur », indiquant que « toutes les informations falsifiées qui ont été publiées récemment ont pris fin ».

Hariri a tenu ces propos à l'issue de ses consultations élargies avec les autorités des 14 Mars et les personnalités économiques et populaires, et à l'issue de sa présidence une réunion du bureau politique du courant du Futur, qui a porté sur les derniers développements politiques et gouvernementaux.

Le président Hariri a nié « la présence d'articles signés relevant du processus du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) relatifs à l'Etat libanais en ce qui concerne les initiatives saoudo-syriennes », estimant qu' « il existe une grande divergence entre l'échange de certaines idées et leur certification ».

Sur la 7ème commémoration du martyre du président Rafic Hariri, du député Bassel Fleihane et de leurs compagnons, Hariri a précisé que ce souvenir est une occasion à l'unité des Libanais concernant la Justice et la vérité ainsi que le rejet des assassinats politiques organisés.

Le président Hariri a de même signalé que « le courant du Futur s'engage à la démocratique dans chaque période et les développements qui ont suivi les consultations parlementaires menées par le président de la République Michel Sleiman sont à l'origine d'un plan fabriqué et de pressions extérieures brutales visant la déformation des lois du jeu démocratique, et ceci a déjà eu lieu lors de la prorogation du mandat du président en 2005 ».

« Plusieurs catégories de Libanais ont considéré cela de coups inacceptables provoquant de réactions populaires et inhabituelles exprimées par le public du courant du Futur sur tout le territoire libanais », a-t-il ajouté.

Et de poursuivre, «notre isolement du pouvoir n'a pas été effectué à l'issue de l'annonce des résultats des consultations parlementaires, mais est le produit de plans extérieurs préparés depuis des mois et exécutés via d'outils locaux. Nous étions conscients de ces plans et nous les avons estimés des tentatives visant à retourner en arrière et imposer des chefs de gouvernement par la force ».

Hariri a également déclaré : « Ainsi, avant le début des consultations, nous avons annoncé notre candidature à la présidence du Conseil des ministres, bien que nous étions au courant des résultats de ces consultations. Puis, les Libanais sont devenus témoins de la modification des équilibres et l'apparition de nouvelles figures pour annoncer leur hégémonie sur le gouvernement ».

« Le courant du Futur est actuellement dans sa position naturelle, choisie par le président martyr Rafic Hariri en 1998 et en 2005 pour défendre le régime démocratique, dans le même espace politique qui s'harmonise avec ses convictions nationales et ses engagements envers tous les Libanais », a-t-il noté.

Le président Hariri a rappelé que « la période qui précède les consultations parlementaires est différente de celle qui suit les consultations », soulignant que « certains ne souhaitent pas accepter cela ».

«Je répète que tout ce qui est relatif aux initiatives saoudo-syriennes s'avère du passé et n'existe plus ni chez Saad Hariri ni dans le courant du Futur. Toutes les informations falsifiées qui ont été publiées récemment ont pris fin », a-t-il déclaré, «la présence d'articles signés relevant du processus du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) relatifs à l'Etat libanais en ce qui concerne les initiatives saoudo-syriennes. Il existe une grande divergence entre l'échange de certaines idées et leur certification ».

Hariri a en outre affirmé que « le courant du Futur, ses secteurs populaires et exécutifs, est responsable de la protection de la paix civile et de la coexistence entre tous les Libanais », indiquant que « chaque dirigeant ou élément du courant est responsable de l'application de ce parcours et de ne pas être mené à prononcer un discours confessionnel, sinon il s'opposera à l'éducation du président martyr Hariri ».

Et de continuer, « la rue est un moyen d'expression de notre position politique mais il ne doit pas se transformer à des armes adressées contre les autres ou à des procédés anticonstitutionnels ».

« Nous sommes les protecteurs de l'Etat et le pont solide à un nouveau Etat et à un régime démocratique correct. En coopération avec vous et avec tous les secteurs d'ordre, nous poursuivrons notre mission à Beyrouth et dans toutes les régions », a-t-il indiqué.

Le président Saad Hariri a enfin appelé à « étudier minutieusement toutes les propositions et les étapes avec tous les alliés dans le cadre du courant du Futur et de la coopération afin de prôner la journée de la commémoration du martyr Hariri et de tous les martyrs libanais ».
 
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