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Hariri aux Conseils du "Courant du Futur": Réussir la réconciliation devait mettre fin au rôle de ceux qui créent les conflits entre les groupes politiques
 
 
 
 
 
 
18-02-2011
 
Le président Saad Hariri a souligné que désormais il «parlera franchement et ouvertement de toutes les questions, parce qu'il n'est pas dans l'intérêt national de revenir à la politique consistant à arrondir les angles. Nous ne devions pas nous enfouir la tête dans le sable quand les armes deviennent un moyen de faire pression sur la vie politique dans le pays". Il a dit: "Ce qui nous préoccupe et reste notre priorité est qu'aucune arme, d'aucune partie, ne soit un moyen de s'en prendre à la paix civile et au système démocratique."

PM Hariri a tenu ces propos lors d'une rencontre ce soir à la "Maison du Centre" avec les Conseils de coordination de Beyrouth au sein du Courant du Futur. Hariri a accueilli les participants et a déclaré: «Je tiens à vous rencontrer et communiquer en permanence avec vous pour vous informer de la situation politique, et pour que je puisse être au courant de vos préoccupations. Nous n'avons pas pu nous réunir après les élections parlementaires en raison des préoccupations relatives à la présidence du Conseil des ministres, mais cela ne veut pas dire que je vous ai oublié ou que j'ai oublié les gens qui ont travaillé avec moi jour et nuit pour garder ouvertes les portes de la résidence du Premier ministre martyr Rafic Hariri à Koraytem. Cette résidence et celle de Koraytem sont vos maisons et je vous promets de communiquer continuellement avec vous, et de vous parler franchement. "

Il a ajouté: "Nous sommes passés par une période de flou, mais elle ne m'a pas changé et nous avons continué à travailler avec bonne foi dans l'intérêt du Liban. Mais malheureusement, les négociations de notre côté étaient honnêtes, alors que les autres utilisaient la tromperie. Et quand nous leur faisons face avec des positions claires telles que celles que nous avons exprimées lundi dernier, ils nous accusent de trahison. Nous ne sommes pas faibles, nous sommes plus forts grâce à notre solidarité et notre foi dans notre cause. Il ne s'agit pas seulement de la cause de Rafic Hariri, mais de tout ce qu'il a fait, et nous voulons que cela continue: Rafic Hariri l'école, le modernisme, le développement et le vrai arabisme; Rafic Hariri, qui représente la dignité et la fierté. Le Premier ministre martyr tolérait des choses afin de préserver les intérêts du pays, et c'est ce que nous avons essayé de faire malgré le fait que l'autre partie ne tenait pas à l'unité nationale autant que nous".

Hariri a aborde la question de l'initiative «SS » qu'il avait expliquée au Biel, et a dit: «Nous avons entendu beaucoup de choses sur ce qui était appelé "SS ", mais la vérité est qu'il s'agissait d'une réconciliation nationale des Libanais, dans le Royaume d'Arabie saoudite, sous les auspices du roi Abdullah bin Abdul Aziz, pour la réconciliation et le pardon, non seulement pour ce qui a trait à la période 2005-2011, mais depuis l'accord de Taëf. Je me demandais pourquoi ces négociations n'aboutissaient pas alors que toutes les questions étaient claires et que les autres devaient exécuter ce qui avait été convenu. Je pensais que les armes palestiniennes hors des camps ou les régions qui échappaient au contrôle de l'Etat ou d'autres questions entravaient la solution. Pouvez-vous imaginer l'importance d'une telle réconciliation, sous les auspices du roi Abdullah bin Abdul Aziz, et en présence d'un nombre de chefs d'Etat? Et pouvez-vous imaginer le rôle de ceux qui oeuvrent aujourd'hui à diviser les gens et créer des conflits entre les groupes politiques? Réussir une telle réconciliation, comme nous avons tenté de le faire, devait mettre fin au rôle de ces personnes. Ainsi, nous avons abordé la question des négociations d'une manière très honnête parce que nous voulions réaliser cette réconciliation. "

M. Hariri a parlé de la question des armes et a dit: «À un moment donné, j'ai été très soucieux de mettre cette question sur la table de dialogue, et j'arrondissais les angles. Mais aujourd'hui, je considère que le retour à la politique des angles arrondis n'est pas dans l'intérêt national. Il y a un problème dans le pays qui doit être traitée avec beaucoup de franchise et d'honnêteté et nous ne devons pas nous enfouir la tête dans le sable, surtout quand ces armes deviennent un moyen de faire pression sur la vie politique dans le pays. Cette situation est inacceptable, parce que nous ne pouvons pas construire un pays de cette manière. Le pays a une armée, une autorité et un Etat qui devrait rassembler tous les citoyens autour de lui.

Et après toutes les expériences amères subies par le Liban, il est faux pour certains de qualifier cela de tentative de contourner les armes de la résistance, parce que la vérité est très différente, et ce qui nous concerne et reste notre priorité est qu'aucune arme d'aucune partie ne soit un moyen de s'en prendre à la paix civile et au système démocratique ».

Sur sa relation avec le Royaume d'Arabie Saoudite, le PM Hariri a déclaré: «Nous faisons partie de l'école de loyauté, qui a été fondée par le Premier ministre martyr Rafic Hariri. Et le premier pilier de cette fidélité est pour nous d'adresser nos remerciements et notre gratitude au Royaume d'Arabie saoudite, au Serviteur des Deux Saintes Mosquées le Roi Abdullah bin Abdul Aziz et au peuple saoudien, qui n'ont jamais lésiné dans les conditions les plus difficiles à aider le Liban et faire tous les efforts nécessaires pour instaurer la sécurité et la stabilité. Et l'histoire, de l'indépendance jusqu'à l'Accord de Taëf et aujourd'hui, témoigne que le royaume n'a fourni au Liban que de bonnes choses. Il y a des partis qui ne veulent pas que la relation avec le Royaume reste comme le peuple libanais l'a connue pendant de nombreuses années, et je tiens à rassurer tout le monde que la relation avec le Royaume est solide au point qu'aucun vent ne peut attaquer ses racines ".

Il a poursuivi : "Nous et nos alliés dans la coalition du"14 Mars" sommes d'accord sur la même ligne, qui est que nous nous rassemblerons le 14 Mars 2011 comme nous l'avons fait le 14 Mars 2005. C'est un jour décisif dans l'histoire du Liban et nous voulons qu'il constitue un atout dans la vie démocratique et nationale du Liban. Mon discours du 14 Février a été clair et explicite, et la vérité est que je voulais que notre mouvement ait lieu le 14 Mars et non pas le 14 Février, afin de revivre le moment dans toute sa clarté, et dire que nous, dans ce pays, musulmans et chrétiens, voulons l'État, la Constitution, les institutions, le Tribunal spécial pour le Liban et la vérité. Nous ne voulons que l'on nous dise que le tribunal est israélien, ce tribunal n'est ni israélien ni américain. Les gens doivent connaître la vérité, et savoir qui a assassiné non seulement Rafic Hariri, mais tous les martyrs durant six ans "."
 
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